Archives départementales de la Vendée avec le concours de la Société d'émulation de la Vendée Dictionnaire des toponymes

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Chavagnes-en-Paillers > Barre (la)

Graphies connues

La Barre (1499 - 1964) source : D'après les manuscrits Gourraud cités par Amblard de Guerry.Notes d'Amblard de Guerry.


Nature(s) du lieu

Catégorie : Siège d'exploitation agricole Masquer
Titre Image
  • Nature : Siège d'exploitation agricole
    Précision sur la nature du lieu : ferme
  • Localisation : à 3,1 Km du centre bourg
  • Coordonnées
    • Coordonnées cadastrales napoléoniennes : Section K1, polygone n°2
    • Coordonnées cadastrales modernes : Feuilles 000 YR 01, 000 ZM 01 et 000 ZY 01

Etymologie

Précisions étymologiques générales
Barre : Les toponymes de cette sorte sont nombreux en Vendée. Suivant le Dr. Baudouin, la racine serait Barr, exprimant un obstacle, un barrage; le terme serait devenu barragium, château, palissade placée aux abors des châteaux forts, poste avancé pour la défense des châteaux. Suivant d'autres auteurs, barre signifierait barrière servant à s'assurer des droits de péages que les sergents exigeaient sur divers chemins. Cf. B.S.A.O., nov. 1926, Étymologie du mot bar, barre.

Ce nom viendrait de l’existence d’une barrière afin de faciliter le péage établi par le seigneur, propriétaire du chemin [1].

Données historiques

Histoire et archéologie

Cette métairie est une ancienne dépendance de l'Etang située sur le chemin des Essarts à Saint-Georges [1].

 

Le seigneur de l'Etang, sergent-féal de  Montaigu y avait établi un péage et en percevait les droits, à cause de sa baillie de Chavagnes.

Ce péage, nommé le Traversin, est mentionné dans l'aveu de l'Etang à Montaigu en 1499 [1].

 

Le 23 décembre 1625 Jeanne de l’Espronnière vendit à Charles Bruneau deux pièces de terre labourable, appelées les Ouches de la Haye, appartenant à la  Barre, dépendant de l’Etang [1].

 

Le 14 mai 1811 la métairie de la Barre a été vendue par Adolphe-Tanneguy-Gabriel de Montaigu, demeurant au château de La Chaize, commune d'Odenas (Rhône), et Anastasie-Flore-Eléonore de Rochedragon, son épouse, à Joseph-Marie Guerry de la Fortinière et Osmane-Victoire Guerry de Beauregard, son épouse, auprès de Maître Lelièvre, notaire aux Epesses, pour 12.000 francs [1].

 

En 1839, la métairie a été léguée par Madame de la Fortinière à son neveu Jules Guerry de Beauregard [1].

 

En 1847, elle revient à Tancrède Guerry de Beauregard lors de la succession de son frère, et reste propriété de ses descendants (1964) [1].

[1]

Notes d'Amblard de Guerry, citant les manuscrits Gourraud, aujourd'hui disparus.

 

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