Archives départementales de la Vendée avec le concours de la Société d'émulation de la Vendée Dictionnaire des toponymes

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Montaigu > Caillauderie (parc de la)

Notice rédigée par : Maurice Mignet

Nature(s) du lieu

Catégorie : Terre agricole (hors vigne) Masquer
  • Nature : Terre agricole (hors vigne)
  • Localisation : Le "parc de la Caillauderie", entourant le château de la Caillauderie, fait face au Château de Montaigu, de l'autre côté de l’Asson.
  • Coordonnées
    • Coordonnées cadastrales napoléoniennes : B 231 à 235, 295, 303
    • Coordonnées cadastrales modernes : Section AH

Etymologie

Ce type de toponyme composé d’un patronyme, ici "Caillaud", suivi du suffixe "erie" (la demeure des Caillaud), est fréquent dans la région depuis le Moyen Âge.

Données historiques

Histoire et archéologie

"La Caillauderie", jusqu’à la Révolution, faisait partie de la paroisse de La Guyonnière. Elle fut acquise au début du XVIIIe siècle par les Thiériot qui y créèrent un domaine composé du château qu’ils firent construire, de sa ferme attenante destinée à son entretien et à subvenir à ses besoins domestiques, et du parc les entourant. Il ne semble pas que ce "parc de la Caillauderie" ait été l’objet d’un aménagement paysager particulier[1]

Autres mentions

Le parc de la Caillauderie est bordé au sud par la "rue de la Caillauderie". Il abrite aussi l'ancienne "métairie de la Caillauderie", destinée à pourvoir et à entretenir le domaine, et qui a porté un temps, à la fin du XXe siècle, le nom de "hameau Berthe Thiériot", du nom d’une ancienne propriétaire des lieux[1].

Ce parc était autrefois traversé par le "chemin de la Minière" dont il ne reste aujourd’hui que l’étroite et courte "impasse Alice Delahet". Il menait du "faubourg Saint-Jacques" à la "fontaine Poupeline", la source d’eau potable utilisée par les habitants de ce quartier et qui se trouvait en bordure de l’enclos de l’ancien "couvent Notre-Dame de Saint-Sauveur". Il arrivait aussi à des restes, noyés dans la végétation en haut de versant du vallon de l’Asson, d’une ancienne petite carrière au moins antérieure à la création de ce couvent au début du XVIIe siècle[2]. Il est possible que ce soit à celle-ci qu’il doive son nom.

Illustrations

montaigu_caillauderie_parc_2.jpg

montaigu_caillauderie_parc_2.jpg


Le "parc de la Caillauderie" avec le château et sa ferme attenante,
vue aérienne en 2009 (
© GEOPORTAIL)
et cadastre de 1814 (environ 245 x 245 m).
Tombeau des 44 morts, présumés républicains, du 13 mars 1793.

[1]

Entretiens entre 2012 et 2016 avec Pascale Toussaint, descendante de la famille Thiériot, et relevés sur le terrain.

 
[2]

Fonds Dugast-Matifeux, Documents antérieurs à la Révolution, n°169 : aveu rendu le 5 avril 1639, Bibl. mun. de Nantes.

 

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