Archives départementales de la Vendée avec le concours de la Société d'émulation de la Vendée Dictionnaire des toponymes

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Montaigu > Crépelière (moulin de la)

Notice rédigée par : Maurice Mignet

Graphies connues

Moulin neuf (le) source : En septembre 1811, lorsque Pierre Leroux le fit remettre en état, il est nommé "le moulin neuf dit de la Crépelière"[1].


Nature(s) du lieu

Catégorie : Moulin à vent Masquer
Titre Image
  • Nature : Moulin à vent
  • Localisation : Le "moulin de la Crépelière" était situé à la jonction de la "rue Saint-Jacques" et du "boulevard Vincent Ansquer".
  • Coordonnées
    • Coordonnées cadastrales napoléoniennes : B 469
    • Coordonnées cadastrales modernes : Section AK

Etymologie

Le type de toponyme, composé d'un patronyme - ici "Crépeau" - et du suffixe "ière", omniprésent dans la région, y existe depuis l'époque féodale sans que l’on puisse être plus précis. Des créations de noms construits suivant ce schéma se sont faites jusqu’à une période très récente.

Données historiques

Histoire et archéologie

En 1814, le propriétaire du "moulin de la Crépelière" était le meunier Pierre Leroux qui, en 1811, l’avait relevé de son état de ruines dans lequel l’avaient mis les troupes révolutionnaires dix-huit ans plus tôt. Pierre Leroux possédait alors deux moulins à vent, ce "moulin de la Crépelière" et le "Petit Moulin", ainsi qu’un moulin à eau, le "moulin de Saint-Nicolas"[2]. Les moulins à vent lui permettaient durant l'été, de pallier le manque d'eau de la Maine.

Ce moulin avait déjà disparu dans les années 1930 (témoin oculaire)[3].

Illustrations

montaigu_crepeliere_moulin.jpg

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Le "moulin de la Crépelière" (ou, peut-être, le "Grand Moulin") avant sa disparition.

[1]

Minutes notariales de P. Charrier, 26 septembre 1811 (Arch. dép. de la Vendée : 3 E 28 /2).

 
[2]

Plan du cadastre de 1814 (Arch. dép. de la Vendée : 3 P 146).

 
[3]

Entretien en 2012 avec Élie Rochelet, ancien meunier au "moulin de l’Égault".

 

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