Archives départementales de la Vendée avec le concours de la Société d'émulation de la Vendée Dictionnaire des toponymes

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Poiré-sur-Vie, Le > Gros Chêne (le)

Notice rédigée par : Maurice Mignet

Nature(s) du lieu

Catégorie : Regroupement d'habitations Masquer
  • Nature : Regroupement d'habitations
    Précision sur la nature du lieu : village
  • Localisation : "Le Gros Chêne" se situe à 3 km au sud-ouest du centre-bourg du Poiré-sur-Vie.
  • Coordonnées
    • Coordonnées cadastrales napoléoniennes : G 742
    • Coordonnées cadastrales modernes : O 104, 105

Données historiques

Histoire et archéologie

 

"Le Gros Chêne" et le logis de "la Rételière" sur le plan cadastral de 1836
(environ 345 x 270 m).
Venant de
"la Rételière" : les bâtiments du "Gros Chêne" en 2017.

"Le Gros Chêne" est un village situé près de la limite entre la commune du Poiré et la commune d’Aizenay, et à 200 mètres au sud-est de "la Rételière" à laquelle il est généralement assimilé. Au début du XIXe siècle, il était composé d’une seule métairie de 42 ha qui, avec celles toutes proches de "la Rételière" (sur le Poiré) et de "la Pierre levée" (sur Aizenay), fut partagée pour créer deux nouvelles exploitations et nouveaux villages : en 1852, de "la Grossetière" (ou de "la Groussetière", sur Aizenay) ; et en 1859, du "Printemps" (sur le Poiré)[1].

Dans les années 1980, "le Gros Chêne" a vu disparaître son siège d’exploitation, et sa maison d’habitation n’abrite plus d’agriculteurs. Quant à ses terres et une partie de ses autres bâtiments, ils font désormais partie du GAEC du "Printemps"[2].

C’est le long du chemin allant du "Gros Chêne au "Plessis", qu’a été déplacée en 1898 venant de "la croix Bouet", une croix en granit qui est dite "de la Rételière", bien qu'elle soit située à plus de 700 mètres de ce village.

 

Sources et références

(sauf mention contraire, les illustrations sont dues à M. Mignet)

[1]

Plans et états de sections du cadastre du Poiré de 1836 (Arch. dép. de la Vendée : 3 P 178) ; actes de l’étude d’Emile-Armand Landois, notaire au Poiré de 1839 à 1870 (Arch. dép. de la Vendée : 3 E 24/76-111).

 
[2]

Enquêtes en 2017-2018 auprès des familles Guillou du "Printemps", et Bourmaud de "la Rételière".

 

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