Archives départementales de la Vendée avec le concours de la Société d'émulation de la Vendée Dictionnaire des toponymes

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Champagné-les-Marais > Malmusse (la Grande)

Nature(s) du lieu

Catégorie : Siège d'exploitation agricole Masquer
  • Nature : Siège d'exploitation agricole
    Précision sur la nature du lieu : ferme

Etymologie

Précisions étymologiques générales
Malmusse : Signifie mauvais passage ou mauvaise cachette (à rapprocher de Maumusson).

Données historiques

Histoire et archéologie

 La cabanne appellée la Grande Malmusse "contenant environ deux cent arpens, tenant à la petite malmusse dans le desseichement du petit poitou" est arrentée en 1684 à François Gillois et Marie Mocquais par Jean-Baptiste de Loynes, seigneur de Nalliers-l'Isleau-les-Tours et son frère Jules de Loynes de Villefavreux ; elle est une partie des 2067 arpents de marais, arrentés pour 3 300 livres, qui proviennent des investissements de leur père, Julius[1].

A sa mort en 1733, la cabane appartient à l'une de leurs filles, Suzanne, épouse de Jacques-Philippe Duchesne du Mesnil, tout comme la Petite-Malmusse, la Pointe-à-Gobard et la cabane de la Frétillerie ; les deux Malmusses et la Pointe-à-Gobard sont chargées d'un cinquième de la rente due aux Loynes : 660 livres ; la Grande-Malmusse est affermée pour 800 livres[2]

En 1763, les héritiers Gillois – ici Jeanne-Aimée Gillois, soeur de Suzanne et veuve de Vincent Bouzitat de Sélines puis de Pierre-Auguste César de Mastin – reconnaissent devoir payer la rente à Jean-Baptiste-Jacques-Daniel de Loynes, deuxième marquis de la Coudraye[1].

Sources et références

Notice historique fournie par Ph. Moreau (sept. 2021, nov. 2022)

[1]

Arch. dép. Charente-Maritime, minutier de La Rochelle, Guillaume Delavergne, 27 avril 1763, 3 E 1674-liasse2/fol.255-259. http://www.archinoe.fr/v2/ad17/visualiseur/ir_ead_visu_lien.html?ir=16557&i...  

[2]

Déclaration de succession collatérale de Suzanne Gillois par François Gillois (son beau-frère, époux de Marie Gillois),  Arch. dép. Vendée, Enregistrement, bureau de Luçon, Centième denier 2 C 670, 20 juin 1733, vues 38-39/52.

 

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