Archives départementales de la Vendée avec le concours de la Société d'émulation de la Vendée Dictionnaire des toponymes

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Saint-Julien-des-Landes > Saint-Julien-des-Landes

Notice rédigée par : Gilbert Apart

Graphies connues

Saint-Julien des Landes (Début XVe s.) source : censier des seigneuries de la Templerie (Vairé) et de Brandeau (Saint-Julien-des-Landes)[1]

Sanctus Julianus (1317) source : Carte du Diocèse de Luçon dressée par Aillery[2]

Saint-Julien (1058) source : Don de l'église de St-Julien à l'abbé de Talmont par Mainard et Martin[3]

Landes (1793 - 1814) source : Nom révolutionnaire


Nature(s) du lieu

Catégorie : Circonscription Masquer
Titre Image
  • Nature : Circonscription
    Précision sur la nature du lieu : Commune
  • Coordonnées
    • Coordonnées cadastrales napoléoniennes : Section A5 du bourg
    • Précisions : Chef-lieu de la commune
    • Coordonnées cadastrales moderne : Section AB 01
    • Précisions : Chef-lieu de la commune

Etymologie

La transformation du nom par ajout du mot "Landes" apporte une précision sur l'environnement du lieu. D'origine gauloise, ce terme désigne aussi bien un espace boisé non cultivé qu'une surface impropre à la culture[4].

Données historiques

Histoire et archéologie

Histoire: Fief comprenant diverses possessions dépendant de la châtellenie de La Chaise-Giraud, de la baronnie d'Apremont, de la baronnie de Brandois et de la principauté de La Roche sur Yon[5].

Monuments: l'église actuelle a été construite en 1886, à proximité de l'emplacement de l'ancien sanctuaire du XIIe siècle détruit la même année en raison de sa vétusté. De plan rectangulaire, le nouvel édifice est occidentée, son chevet étant orienté à l'ouest contairement à la majorité des églises. Cette configuration a été adoptée afin que le porche donne sur la place principale du bourg. A l'intérieur, une plaque posée le 28 Septembre 1922, est dédiée aux soldats décédés lors de la guerre de 1914-1918[6].

Sur la place principale, à l'initiative de la municipalité, a été érigée le 21 Avril 1912, une statue de Jeanne d'Arc, oeuvre du scuplteur Charles Desvergnes (1860-1929). Le socle porte une plaque à la mémoire des soldats ayant péris lors de la Seconde Guerre Mondiale 1939/1945[7].

En sortie du bourg et en bordure de la route menant à La Mothe-Achard, un "calvaire de la Vierge" a été élevé au jour de clôture d'une Mission s'étant déroulée du 26 Janvier au 16 Février 1913[6].

A l'intersection de la Rue du Lac et et de la Rue de l'Etoile, une statue du Sacré-Coeur de Jésus, oeuvre du scultpteur Henri Charlier (1883-1975), a été dressée au dernier jour d'une Mission tenue du 20 Janvier au 10 Février 1924[6].

Présence d'une croix hosannière dans le cimetière (origine non connue).

 

[1]

Cf. Archives dép. de la Vendée, original numérisé et sa transcription.  

 
[2]

Eugène-Louis Aillery, prêtre, Dioecesis Lucionensis ante erectionem 1317 et usque 1801[1860], Archives dép. de la Vendée,  7 Fi 16

 
[3]

Archives dép. de la Vendée, H 152 (?), n°6, d'après l'abbé Louis Delhommeau (Fichier historique du diocèse de Luçon, 1 Num 47/449)

 
[4]

Jean-Loïc Le Quellec, Dictionnaire des noms de lieux de la Vendée, Geste éditions, 2006, p.192.

 
[5]

http://recherche-archives.vendee.fr - Alexandre Bitton, "Les juridictions bas-poitevines", in : Annuaire départementale de la Socièté d'émulation de la Vendée, 1889, p.206.

 
[6]

Archives paroissiales.

 
[7]

Archives communales.

 

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