Archives départementales de la Vendée avec le concours de la Société d'émulation de la Vendée Dictionnaire des toponymes

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Montaigu > Vieux Couvent (rue du)

Notice rédigée par : Maurice Mignet

Graphies connues

Notre-Dame (rue) source : Au XVIIIe siècle, la future "rue du Vieux Couvent" était appelée "rue Notre-Dame"[1].


Nature(s) du lieu

Catégorie : Voie de communication (rue) Masquer
Titre Image
  • Nature : Voie de communication (rue)
  • Localisation : La "rue du Vieux Couvent" va de la rue de Tiffauges au pont Jarlet.
  • Coordonnées
    • Coordonnées cadastrales napoléoniennes : Section A
    • Coordonnées cadastrales moderne : Section AH

Etymologie

Son nom, datant de 1804, vient du couvent voisin "Notre-Dame de Saint-Sauveur", fondé en 1626, fermé en 1792, incendié par Kléber en 1793, dont il restait alors encore le souvenir.

Données historiques

Histoire et archéologie

La "rue du Vieux Couvent" descendait entre le "couvent Notre-Dame de Saint-Sauveur" (tenu par des religieuses fontevristes, qui y avaient un pensionnat fréquenté par les jeunes filles de la bourgeoisie et de l'aristocratie locales), et "l’école de la Propagation" (tenue par des religieuses de l'Union chrétienne de Fontenay-le-Comte, qui s’y consacraient à l'éducation des "jeunes filles pauvres")[2]. Au sortir de la Révolution, il ne restait plus de ce quartier que des ruines, à l’exception des n°12 et n°20 subsistant encore aujourd’hui. 

Du n°20 (à gauche), ancienne dépendance du couvent Notre-Dame de Saint-Sauveur,
au n°12 (à droite), qui a brièvement abrité la sous-préfecture de Montaigu,
les maisons paires de la "
rue du Vieux Couvent" longent les murailles de la ville,
bordant l’ancien étang Saint-Michel depuis au moins le XIIe siècle.

En bas de la rue, le n°12, fut édifié en 1790 par Charles Auvynet sénéchal et subdélégué de Montaigu, et député des Marches communes de Poitou et de Bretagne en 1789. Il abrita la "sous-préfecture de Montaigu" de janvier 1809 à sa suppression en juin 1810[3]. Il surmonte des caves médiévales, voûtées et avec puits et cheminée.
Plus haut, le n°20 est une ancienne dépendan-ce du "couvent Notre-Dame de Saint-Sauveur".

[1]

Aveu à Gabriel de la Lande, dit de Machecoul, 1645, in Mignen (Gustave), les Religieuses Fontevristes de Notre-Dame de Saint-Sauveur à Montaigu, Bas-Poitou (1626-1792), 1902, p. 162.

 
[2]

Gustave Mignen, Les Maîtresses et Maîtres d'école de Montaigu avant et depuis 1789, 1907

 
[3]

Mignen (Gustave), l'Ancien Montaigu, conférence du 13 mars 1910.

 

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